Le magazine promotionnel de l'Algérie

N° 120 - Avril 2019

Go

Contribution

SPORT ET DEVELOPPEMENT DURABLE

Opportunités et défis en Algérie

Serge PAUTOT.



Le colloque international « SPORT ET DEVELOPPEMENT DURABLE » qui s’est déroulé à l’Université de BEJAIA, Faculté des sciences humaines et sociales, Département des STAPS, sous la direction du Dr Idir Abdennour a été une belle réussite. Il appartenait tout d’abord au doyen de la Faculté, Dr Faradj Mohamed Akli de prononcer le discours d’ouverture et de poser les enjeux et les objectifs de ce colloque international réunissant des universitaires algériens mais aussi étrangers (Canada, Union européenne).  Le sport, devait–il déclarer, doit apporter sa contribution aux politiques du développement durable, un sujet universel, d’importance et d’actualité comme devait également le souligner le Directeur de la Jeunesse et des Sports, Monsieur Abdelkrim Boutenine. Le président du Comité scientifique, Zaabar Salim précisait que le sport constitue un important instrument d’influence en raison de son impact social, économique et environnemental  et que Bejaia, grande ville située en bordure de la mer méditerranée mais adossée aux montagnes constitue un excellent terrain d’initiatives propices au développement durable.
La nécessité de réfléchir à de nouveaux modes de pensée et de faire dans notre vie quotidienne est posée à chaque instant. Les questions du besoin de vivre mieux, de comprendre les problèmes, d’y remédier par de nouveaux comportements face aux désastres écologiques, aux pollutions mais aussi au gaspillage des richesses et de leurs mauvaises répartitions dans notre société montrent l’importance et l’actualité de ces sujets pour l’avenir de tous. Chacun recherche un monde meilleur avec de nouveaux comportements. Le public d’universitaires et d’étudiants de Bejaia a bien compris qu’il fallait réfléchir sur ces questions et voir comment le sport, peut, à sa façon, apporter sa pierre à l’édifice et prendre des initiatives. Rendre performant le sport, oui, mais pas dans n’importe quelle conditions. Mais au préalable, il fallait, avant d’entrer dans le détail et les initiatives, définir le Développement durable.
 
I – Qu’est-ce que le développement durable?
Ce  n’est pas une recette d’application immédiate, c’est un mode de pensée, une manière nouvelle de concevoir et de mettre en œuvre les politiques et naturellement les politiques sportives. Cela consiste à mener pour chacun des réflexions, des actions et des projets selon une approche transversale, car les implications sont multiples.

1 – Un nouveau mode de pensée et d’action pour un avenir durable et meilleur
Aujourd’hui, on parle beaucoup de transition énergétique, de protection de la nature, des espaces verts et aussi marins puisque nous sommes dans la très jolie ville de Bejaia, située au bord de la méditerranée. Réputée pour la qualité de ses bougies en cire d’abeilles, auxquelles elle a donné son nom, ces bougies vont nous apporter la lumière pour renforcer nos connaissances et peut être nouer des partenariats avec des organisations scientifiques, universitaires car tout le monde est impliqué du simple citoyen au dirigeant sportif devait déclarer un participant. Les espaces sportifs sont des espaces du vivant et les êtres humains en font partie. On peut citer les priorités, améliorer la qualité de l’air, favoriser la transition énergétique, préserver la bio-diversité, protéger le littoral, la mer, les espaces verts, naturels… La ville de Bejaia, son port, ses côtes, ses plages,  son parc Gourayan, l’arrière-pays, la Vallée de la Soummam, la proximité rurale offrent un champ d’expérimentation incomparable pour le développement durable et le sport se doit d’y participer. Béjaia et ses habitants doivent adopter les bons gestes pour changer les mauvaises pratiques.  Tous les acteurs de la cité, des citoyens au monde économique et politiques sont concernées. Le développement durable  c’est créer les conditions  de mieux vivre ensemble, en vue d’un avenir durable et meilleur. Le développement durable fait partie de la politique de développement du territoire. D’ailleurs le mouvement olympique s’est senti concerné par le développement durable. Le CIO a fait de l’environnement la 3eme dimension de l’Olympisme aux côtés du sport et de la culture. Le CIO a intégré dans la Charte Olympique le paragraphe suivant : «  Le CIO veille à ce que les Jeux Olympiques se déroulent dans les conditions qui prennent en compte d’une maniéré responsable les problèmes d’environnement et encourage le mouvement sportif à se préoccuper de ces problèmes, à traduire cette préoccupation dans toutes ses activités et à sensibiliser toutes les personnes qui lui sont liées à l’importance d’un développement durable ». Il y a donc lieu d’agir avec des mesures concrètes pour améliorer le quotidien et aussi préparer l’avenir.

2 – La loi algérienne sur le développement durable est ambitieuse
Monsieur Djaafer Yeffsah, personnalité du monde du sport algérien devait décrire les liens entre le sport algérien et le développement durable. Des liens nécessaires car le sport subit l’influence de l’environnement mais participe aussi au concert international des résolutions écologiques. Tout d’abord la Conférence des Nations unies de Rio de 1992, puis le CIO comme déjà décrit. L’Unesco  à Berlin en 2O15 avec une Charte sur les activités physiques.
Le Ministre des Sport, Mohamed Hattab participait en juillet 2017 à la 6eme Conférence des Ministres des Sports à Kazan (Russie) pour disserter justement sur le développement durable et le Sport.
Au niveau national, le Gouvernement algérien et le Parlement ne sont pas restés inactifs. Bien au contraire, la Loi n° 2001-20 du 12 décembre 2001 relative à l’Aménagement et au Développement durable est très ambitieuse. Elle contient de très nombreuses dispositions. L’article 1 est clair : Les dispositions de la présente loi définissent les orientations et les instruments d’aménagement du territoire de nature à garantir un développement harmonieux et durable du territoire national selon les spécificités et les atouts de chaque espace régional. La loi retient comme finalité la création de conditions favorable au développement de la richesse nationale et de l’emploi mais aussi l’égalité des chances de promotion et d’épanouissement entre tous les citoyens, le soutien  à la dynamisation en tenant compte des métropoles et grandes villes et la promotion des zones de montagne, des régions des hauts plateaux et du Sud. C’est une vision et des ambitions très fortes pour la protection et le développement des territoires mais aussi de la protection des populations. Le sport n’est pas oublié, L’article 9 vise le déploiement des services publics de la santé, de la culture et du Sports. L’article 13 prévoit l’exploitation optimale des ressources locale en développant l’artisanat, le tourisme et les activités de loisirs adaptés à l’économie de montagne. Elle prévoit la mise en œuvre de schéma directeur dont un  des sports et des grands équipements sportifs. L’article 4O projette l’implantation des pôles sportifs et guide la mise en place des services et équipements structurants. Le décret exécutif 2005-443 du 14 novembre 2005 fixe la composition, les missions et les modalités de fonctionnement du Conseil national de l’aménagement et du développement durable du territoire. Figurent dans ce conseil, le ministre chargé de la jeunesse et des sports et aussi le directeur général de l’Observatoire national de l’environnement et du développement durable. La politique gouvernementale trouve ici les instruments indispensable pour mener une politique de développement durable. Il convenait donc de faire connaître cette lloi riche en dispositions de sa mise en œuvre.

3 –La gouvernance du sport  pour le développement durable
Le  développement durable peut être décliné au niveau sportif. Il s’agit principalement des modes de  la gouvernance des fédérations sportives. Quatre fondamentaux doivent être mis en œuvre  prioritairement pour mener utilement une politique du développement durable. Tout d’abord, l’Environnement, le respect de la nature,  réduire l’impact des nuisances, maintenir l’accès aux espaces, actions de sensibilisation, valoriser la découverte touristique, limiter l’impact carbone, veiller à limiter les nuisances sonores,  les déchets, développement de réseaux d’expert…
Ensuite  Le Social, doit permettre la pratique du plus grand nombre, prendre en compte les publics les plus éloignés, scolaires, femmes, handicapés, développer les valeurs du sport, valoriser les bienfaits  sport/ santé…
Puis L’Economique, le développement durable peut être une source de richesse à condition de limiter les coûts inutiles, supprimer les gaspillages,  implication des bénévoles, limiter les couts de la pratique. Et enfin La Gouvernance. C’est le rôle des élus pour sensibiliser à cette thématique, création d’une mission « Développement durable », « Service civique » rôle des femmes, valoriser ces actions, financer des actions spécifiques  de concertation et réflexion, d’éducation surtout envers les jeunes et bénévoles. L’objectif est de permettre à chacun de prendre en compte les initiatives liées au développement durable, avec dans la ligne de visée: « satisfaire les besoins de la génération actuelle sans compromettre les possibilités des générations futures à satisfaire les leurs ». Pour chacun des objectifs, des initiatives existent, des challenges ou des défis concrets sont à lancer.   Utilisez-les pour bâtir dans votre fédération, vos comités et vos clubs,… votre propre programme d’action en faveur du développement durable. Nous voulons témoigner et démontrer que le mouvement sportif « est responsable» de ses actes au même titre que l’entreprise, les administrations publiques ou territoriales… et tous les acteurs du sport, en particulier les fédérations sportives.

4- Le développement durable, une nouvelle approche des politiques sportives
Dans le domaine du sport, les Fédérations doivent être le moteur du développement durable. Le Comité national olympique et sportif français a établi un programme dont   les objectifs doivent  être appliqués par les fédérations. Ces objectifs concernent à la fois, la solidarité sportive au service du développement durable, une gestion et une organisation respectueuse de l’environnement et une économie à son service. En voici les 21 objectifs.
Objectif 1 : Intégrer le concept de développement durable dans les politiques sportives
Objectif 2 : Promouvoir les valeurs du développement durable
Objectif 3 : Engager le mouvement sportif à devenir un acteur à part entière du développement durable
Objectif 4 : Intégrer le développement durable dans les actions de coopération sportive nationales et internationales
Objectif 5 : Elaborer un système d’observation et d’évaluation des réalisations accomplies dans le sens du développement durable
Objectif 6 : Combattre l’exclusion sociale par la pratique du sport
Objectif 7 : Renforcer le rôle du sport au service de la protection et de la promotion de la santé des personnes
Objectif 8 : Intensifier la lutte contre le dopage
Objectif 9 : Favoriser la pratique sportive des personnes handicapées
Objectif 10 : Promouvoir l’accès des femmes à la pratique sportive et aux postes de responsabilités
Objectif 11 : Promouvoir la pratique des jeunes et améliorer leur implication dans la vie associative et les instances dirigeantes du sport
Objectif 12 : Respecter et prendre en compte la diversité des pratiques sportives traditionnelles ou régionales et promouvoir le sport comme élément du patrimoine de la société
Objectif 13 : Prévenir et lutter contre toutes les formes de violence dans et autour du sport
Objectif 14 : Intégrer un chapitre « environnement » dans les programmes d’éducation et de formation des cadres et des pratiquants
Objectif 15 : S’impliquer dans une gestion respectueuse des sites, des paysages  et de la nature
Objectif 16 : Concevoir des installations, équipements et matériels sportifs respectueux de l’environnement et développer des modes de gestion « durables »
Objectif 17 : Gérer les manifestations sportives de manière responsable dans le respect des préconisations du développement durable
Objectif 18 : Promouvoir une utilisation des moyens de transports économes en énergie et faiblement polluants
Objectif 19 : Mettre en œuvre des modes de consommation nouveaux intégrant les principes du développement durable
Objectif 20 : Faire du sport une source de richesses pour les territoires
Objectif 21 : Développer l’emploi et contribuer ainsi au développement durable

II - Les applications pratiques du développement durable
Une dynamique collective doit être enclenchée avec tous, les organisateurs de grands évènements sportifs, les gestionnaires d’équipements sportifs et les fédérations sportives et les responsables des villes, des collectivités. Notamment  comme cela est prévu au sein du Conseil national de l’aménagement du territoire et du développement durable.
1 – Béjaia, le défi environnemental entre sports de nature et sports nautiques
Bejaia doit  son existence à un site portuaire remarquable, situé dans une baie protégée par l’avancée du Cap Carbon à l’ouest de la ville. Il s’agit d’une des plus belles baies du littoral méditerranéen. La ville est aussi dominée à l’arrière-plan par les hautes montagnes du massif des Babors et  en surplomb de la ville, le parc Gourayan. Un site exceptionnel mariant ces deux éléments. La ville connait aujourd’hui le défi urbain, économique et environnemental avec , au cours des dernières années, de vastes zones industrielles (pétrochimie, agro-alimentaire …) urbanisation avec de grands ensemble, arrivée de populations …  et de l’autre côté un site géographique, montagneux et maritime exceptionnel ;, favorable à la pratique de sports de nature dans les espaces et sites naturels et en bas, les plages, les activités nautiques, maritimes, navigation de  plaisance …
Justement un intervenant devait indiquer que la ville constitue justement un site écologique, un terrain d’expérimentation. Dans le Nord de la ville, la Parc national de Gouraya ,  constitue comme nous l’avons constatée, une aire littorale protégée, classée par l’Unesco «  Réserve de biosphére mondiale ». Des zones modèles visant à concilier conservation de la biodiversité et développement durable. L’expansion rapide de la ville d’une part son site portuaire très important dans ce site historique, culturel et touristique doit permettre des initiatives de développement durable. D’ailleurs nous avons constaté les grandes affiches d’information au bord des routes et artères de circulation sur la nécessité de la protection du littoral, de la nature. Les défis environnement avec l’été, l’arrivée de touristes venant des villes algériennes de l’intérieur sur le littoral en période estivales posent la question de la gestion des déchets et autres pollutions au niveau de la ville et de ses environs, par exemple la cité balnéaire de Tichit.  Le même intervenant devait également évoquer d’autres pollutions comme celles d’Akbon Qui se déversent dans la Soummam. Là, justement des initiatives de développement durables sont nécessaires pour la préservation du patrimoine et des sites naturels, espaces verts, plages … ..Et d’ajouter que tous  les habitants doivent se sentir impliquer en plus des services de l’Etat et des collectivités. C’est l’honneur des associations sportives et des universitaires comme aujourd’hui à ce colloque de favoriser une prise de conscience pour la mise en œuvre du développement durable.

2 – Les actions citoyennes du développement durable doivent être encouragées
Nous sommes tous concernés par le développement durable. La loi existe, elle doit être appliquée et respectée par tous. Mais chacun à sa façon doit s’appliquer à préserver le patrimoine nautique et littoral comme celui de la montagne. Par exemple, la qualité  de l’eau, c’est un enjeu lié à son impact sur la santé des usagers. Développer des actions pour réduire les pollutions des plages, des mers et améliorer la qualité de l’eau. Aujourd’hui les fédérations sportives engendrent des dynamiques collectives notamment celles liées aux activités nautiques, maritimes, natation. Pour aider  à mieux connaitre les problèmes de pollution et contribuer à les réduire afin de garantir aux amateurs et professionnels d’activités nautiques pour une pratique sans risques sanitaires. L’expérience a été présentée de bénévoles qui veulent surveiller «  la belle bleue » et qui effectuent régulièrement des prélèvements d’échantillons d’eau à l’occasion de leurs loisirs nautiques. Impliquer les citoyens et les pratiquants dans la préservation de la qualité de l’eau en leur permettant de réaliser eux-mêmes leur prélèvement en ensuite faire analyser les échantillons. Une expérience à Marseille qui se développe. Aider les bénévoles à comprendre l’origine  et la nature de la pollution et trouver des solutions. Plus d’informations pour le plus grand public  voilà des initiatives de développement durable. De même aux clubs d’activités nautiques de développer des actions pour réduire les pollutions des mers et améliorer la qualité de l’eau.  De même pour les activités de sports de nature, nous avons vu au Parc Gourayan, les initiatives des Ministères concernés et de la municipalité. Le parc est un formidable réservoir de la biodiversité. Sa préservation, essentielle  figure comme l’une des priorités environnementales et c’est tant mieux. Il faut travailler à Bejaia sur le lien ville-nature et pour créer des espaces où l’homme se sent bien, où chacun va chercher un carré de vert. Par leur mission d’accueil du public, ces espaces verts jouent également un rôle de sensibilisation auprès de la population à la nature, au bienêtre et à la préservation de ces espaces pour le bonheur de l’homme. A Bejaia, un territoire  exceptionnel avec le savoir-faire des gouvernants pour gérer et offrir des espaces vert et maritimes à la population. Nous n’avons pas le droit de la rater et Bejaia a su faire preuve de savoir-faire  pour gérer ces espaces naturels.Nous avons vu au parc Gourayan, des jeunes s’occuper dans un espace de loisir, de récration et de détente de sports de nature s’occuper à sécuriser des équipement sportifs destinés au loisirs de la jeunesse. C’est un bel exemple d’une jeunesse au service de tous.

3 – Les actions concrètes   d’une fédération sportive pour la protection de la mer et du littoral.
Pour terminer ces exposés, il  fallait faire place aux ’actions concrètes d’une fédération sportive qui a montré son désir  d’agir sur la protection de la mer et du littoral.  On  trouvera ci-après, les actions  de la Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins  qui illustrent bien  son engagement en faveur d’un sport citoyen et durable.
Comme nous sommes à Bejaia, cité côtière, cette stratégie de Développement durable doit  intéresser tous les acteurs du milieu marin et sous-marin. Il s’agit de :
La préservation des sites naturels en mer et en eau intérieure,
La contribution à la connaissance des écosystèmes et à la veille écologique
L’information et la sensibilisation et la mobilisation du public autour de la richesse et de la fragilité du milieu subaquatique
La participation à la concertation pour un stage partagé et durable de l’espace subaquatique et la promotion de l’économie des ressources (eau, déchets, énergie)
Cette politique s’effectue avec les comités et les clubs et partenaires. La Fédération s’implique à tous les niveaux – national, régional ou local, dans les instances de concertation sur l’usage de la mer, sa préservation et sur les projets d’aménagement susceptibles de modifier l’accès des activités subaquatiques au milieu marin. Cette Fédération s’est rapprochée du Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer. Ce sont des actes forts  de son implication dans la transition écologique et en particulier dans la protection de la biodiversité aquatique. Des partenariats sont réalisées avec le Museum National d’Histoire naturelle, le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, le Ministère de l’Education Nationale, celui de la Recherche. La Fédération est représentée au Conseil National de la Mer et du Littoral, au Conseil  de Direction des Parcs naturels marins, l’Atelier national des déchets Marins.  La Fédération contribue à des dossiers thématiques sur les Parcs naturels marins, la Pêche de loisir sous-marine, le Plan de féminisation, le Plan citoyen du sport. Cette dynamique se poursuit lors de la Journée nationale des Océans, organisation des Trophées des activités subaquatiques, les dossiers l’éolien en mer et la santé par le sport et produire une communication pédagogique autour du développement durable. Voilà des pistes de travail, de recherches et d’amélioration du développement durable réalisées par une fédération sportive. Il faut souhaiter que ce travail, marque d’une volonté collective, soit réalisée par d’autres fédérations dans le domaine de l’activité sportive.  Mais il faut souligner le rôle de l’Université de Béjaïa pour avoir organisé ce beau Colloque international pour sensibiliser et changer les comportements face aux défis du développement durable, car comme l’écrivait l’auteur d’un rapport sur ce sujet : « le développement durable satisfait les besoins de la génération actuelle sans compromettre les possibilités des générations futures à satisfaire les leurs ». Un grand merci à l’organisateur Dr Idir Abdennour, Professeur STAPS de Béjaïa.

Serge PAUTOT.



Articles de la même rubrique

Les plus lus

Air Algérie Cargo
Par Yahia MAOUCHI.

Télécharger version PDF

Version PDF

Special Wilaya De Annaba

Version PDF