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N° 113 - Mai 2018

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Finance

Un banquier discret, fidèle et ambitieux

Brahim Semid, P-DG de la BEA

Par Yahia MAOUCHI



C’est un homme plein d’entrain, aimable et ouvert d’esprit qui nous a reçus au siège de la BEA. Sa modestie est celle que nous retrouvons généralement chez les « banquiers » qui gardent les pieds sur terre bien qu’ils aient atteint les cimes. Sans jeu de mots. Brahim Semid P-DG de la BEA, âgé de 56 ans, fait partie de la génération postindépendance. En poste depuis une trentaine d’années, au sein de cette banque leader sur la place bancaire en Algérie. Au cours de notre entretien, à bâtons rompus, M. Semid s’est confié sur son parcours non sans émotions. Les années lycées et universités se sont déroulées sans encombre pour ce jeune P-DG, titulaire d’une licence en science économique, obtenue à l’Université d’Alger,. Son parcours professionnel est riche et varié. « J’ai commencé au sein de la BEA il y a 29 ans, en tant que fondé de pouvoir, ce que nous appelons aujourd’hui, chargé d’étude. Ensuite, j’ai été nommé au poste de chef de service exploitation, puis chef de service relations clientèle. Par la suite directeur adjoint, avant de devenir directeur d’agence ». L’ascension de notre jeune P-DG ne s’arrêtera pas à ce poste puisqu’il présidera aux destinées de quatre agences. « Par la suite, j’ai fait mes débuts dans le crédit, et cela dans les années 2004-2005, en tant que chef du département crédit. Cinq ans après, je suis passé directeur du crédit du secteur de la PME. C’est-à-dire, le secteur privé. Quelque temps après, deux ans ou trois ans, la BEA a eu à fusionner les directions du crédit entre secteur public et privé. C’est ainsi que j’ai pris la tête de ces deux directions en tant qu’une seule entité. Je suis devenu alors directeur de tous les crédits », précise notre interlocuteur, qui sera par la suite désigné directeur général adjoint, chargé des engagements. « La fonction engagement, englobe le crédit, le contentieux, le recouvrement, et également le crédit aux particuliers. En 2017, j’ai été nommé président-directeur général de la BEA. Enfin de compte, j’ai été dans les engagements pour une carrière avoisinant les 15 ans. J’ai été pendant 15 ans pratiquement dans la fonction commerciale.», précise notre interlocuteur. Interrogé sur sa vision personnelle du secteur bancaire, notre interlocuteur rappelle que ce dernier diffère des autres secteurs. « Le paysage bancaire est appelé à évoluer d’année en année. Les banques se développent et se modernisent. Nous passons des banques à des agences à guichets, par la suite à des agences assises, et aujourd’hui, nous parlons d’une mention à l’internationale de la banque digitale. C’est la banque par internet. Vous pouvez désormais effectuer vos opérations, virement ou transfert, à partir de votre domicile par le biais de votre carte bancaire. Donc, il est tout à fait normal que le paysage bancaire algérien s’améliore et s’adapte aux contextes internationaux pour être au même niveau », prône le P-DG. Par ailleurs, notre interlocuteur tient à préciser que le secteur bancaire était un choix personnel. « Le choix de ce domaine, c’était par rapport à mon cursus universitaire. Un cursus qui m’a permis d’étudier le domaine de la finance. et j’ai préféré le secteur bancaire. J’aime ce métier », explique-t-il. Interrogé sur ses ambitions professionnelles, notre interlocuteur est diplomate dans sa réponse : « Nous sommes aujourd’hui à un niveau de responsabilité. Nous engageant vis avis de notre tutelle Nous devons remercier les gens qui nous ont honorés, et qui nous ont fait confiance, pour mener différents chantiers au sein de la banque.
              
Y. M.



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