| Les TIC, outil indispensable pour l’intégration économique de l’Afrique |
| Bouteflika l’a souligné lors du dernier sommet de l’UA |
| Par S. Boumameche |
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Pour l’Afrique, les TIC sont la promesse d’une vie meilleure qui renforce les connaissances et la créativité, la compétitivité économique et la réalisation d’un aspect important de l’intégration du continent.Un aspect que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, n’a pas manqué de relever lors du dernier sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba, lorsqu’il a souligné l’importance des TIC comme outil indispensable dans la réalisation du développement durable en Afrique. Le chef de l’Etat a souligné que la modernisation des économies est intimement liée à une appropriation rapide des technologies numériques par l’ensemble des acteurs économiques et sociaux et au développement du capital humain dont le vecteur clé est l’investissement dans l’éducation et la formation et dans la recherche et l’innovation. Tout en précisant que « la fracture numérique est venue s’ajouter aux autres contraintes et vulnérabilités qui contribuent à la marginalisation de l’Afrique dans l’économie mondiale et les courants internationaux d’échanges », le Président Bouteflika a estimé que « la réduction de cette fracture représente un des défis prioritaires pour chacun de nos pays, pour nos sous-régions et pour notre continent ». Le chef de l’Etat, qui a déploré le retard accusé par l’Afrique en matière des TIC, a appelé à développer les infrastructures de base en mettant l’accent sur la connectivité à haut et très haut débits, tout en accordant une attention particulière à la politique tarifaire pour permettre aux populations à bas revenus d’accéder aussi aux bienfaits des réseaux d’information. Le président de la République a rappelé, par la même occasion, la troisième conférence africaine sur les sciences et technologies spatiales au service du développement durable que l’Algérie avait abritée en décembre dernier. Cette conférence a appelé à la mise en place d’un cadre de coopération régionale devant favoriser la mutualisation des moyens humains et matériels disponibles au sein des pays africains dans tous les segments du domaine spatial, notamment ceux dédiés à l’observation de la Terre. Ainsi, les agences spatiales, les centres d’exploitation des satellites et de traitement de l’imagerie satellitaire et les universités participant à la diffusion de l’enseignement des sciences et technologies spatiales seront appelés à coopérer dans les domaines des télécommunications, de la télédétection, des systèmes d’information géographique et de géolocalisation. Pour le chef de l’Etat, l’Afrique recèle des potentialités importantes en ressources humaines et naturelles et leur mobilisation en faveur des TIC est un impératif qui appelle une conjugaison des efforts à l’échelle du continent ■ | |
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