Le magazine promotionnel de l'Algérie

N° 105 - Mai 2017

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Transports

Un homme de dialogue et d’actions

Azzedine Fridi, directeur général de l’Anesrif

Par Leila BOUKLI



C’est dans une ambiance de famille unie, qu’Azzedine Fridi, 4e d’une fratrie de 9 enfants, vient au monde, un 13 novembre 1962 à Bouharoun,   petite ville côtière de la   wilaya de Tipasa. Une région à laquelle, lui qui ne peut se passer de la mer, il reste très attaché. Il fera son cursus primaire et secondaire, entre Bouharoun, Koléa et Bou Ismail pour devenir ingénieur en travaux publics et mettre dès le départ ses connaissances au service de la SNTF. C’est ainsi qu’il intègre dès 1986, les chemins de fer, où il commence par être chef de projet, chef de division projets ( lignes nouvelles, ponts, bâtiments et tunnels), directeur des études générales, directeur de l’infrastructure, management structures centrales techniques (voies, ouvrages d’art, signalisation et caténaires), directeur régional d’Alger, toujours à la SNTF.   Un métier, nous dit-il, qui se transmet de père en fils. Il épouse une cheminote, dont le père est aussi cheminot, et à la maison, souligne-t-il, le rail fait partie des conversations. Mais il dérogera à la règle, puisqu’il encourage ses trois enfants à choisir une autre voie. Son ainé fait des études de médecine, sa fille s’oriente vers les langues étrangères et la petite dernière, sa préférée, nous confie-t-il, fera selon son bon vouloir.
Azzedine Fridi, qui a fait différentes formations en Algérie et à l’étranger et participé à des  séminaires de niveau international et régional, est nommé en 2011 à la tête de l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires, où il tente de  mettre en pratique ses sentiments positifs fondés sur son ressenti humain, acquis dès l’enfance dans la gestion quotidienne de son personnel.   Pour mieux connaître les 700 personnes qu’il dirige, il a chargé la direction des Ressources ressources humaines d’installer un logiciel sur réseau, retraçant dans le détail le déroulement de carrière, en mentionnant les forces et failles de chacun. Avant cela, il a fait élaborer un plan de valorisation des carrières, toutes fonctions confondues, qui a fait que tous se sentent en confiance.
Pour lui, le travail est une valeur qui se perd de nos jours et qu’il faut coûte que coûte réhabiliter. On y parvient par le respect des autres, en assurant un salaire digne, une formation continue et permanente, en offrant un cadre de travail agréable, en faisant en sorte que tous aient en tête devoirs et obligations afin de préserver leur outil de subsistance et leur pérennité dans le travail.
« Développer le chemin de fer, était depuis l’indépendance un rêve… Je suis heureux de contribuer à la concrétisation de ce rêve…   Nous sommes passés d’un linéaire en voies ferrées de 1700 km qui atteindra dès l’achèvement de tout le programme ferroviaire national les 12 500 km avec en prime le confort, la sécurité, la régularité, le respect des horaires, la sauvegarde et la valorisation de 80 gares patrimoine de l’Algérie en plus de la création pour les Algérois d’une gare centrale avec un cachet architectural, spécifique bien de chez nous.En somme, notre raison d’être est d’offrir un service public qui défende les intérêts des usagers», révèle Azzedine Fridi.

L. B.



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