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N° 128 - Avril 2020

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Transports

« Nos ports sont fins prêts pour marquer l’année 2020 »

Djelloul Achour, P-DG du groupe Serport

Par Yahia MAOUCHI



El-Djazair.com : Quelle est la vocation principale du groupe Serport ?

Djelloul Achour :Le groupe Serport a pour mission d’assurer l’animation, le développement, la synergie des activités des filiales, ainsi que le pilotage stratégique desentreprises affiliées.

 

El-Djazair.com : Où en est l’avancement des travaux de réalisation de l’école de formation en management portuaire ?
Djelloul Achour :L’École de formation en management portuaire est l’une des priorités stratégiques du groupe Serport, pour cela tous les moyens ont été déployés pour l’aboutissement de ce projet.L’aménagement de la bâtisse, qui devra abriter cette école, est achevé depuis juillet 2019. L’installation des équipements pédagogiques est en cours. Sur le plan pédagogique, le groupe Serportest en train de mettre en place un Conseil pédagogique composé de professionnels des métiers portuaires et logistiques et des enseignants dans le domaine. Ce Conseil aura pour mission l’élaboration du programme de formation ainsi que l’engagement des pourparlers avec des Écoles spécialisées de renom, afin de concrétiser des partenariats dans le domaine de la formation portuaire.L’ouverture de l’école est prévue durant le premier trimestre 2020.

 

El-Djazair.com : Quels sont les efforts consentis par les entreprises portuairespour améliorer la qualité des services et augmenter les performancesportuaires qui ont un impact direct sur l’économie nationale ?

Djelloul Achour :L’amélioration de la qualité de service et de la performance logistique a été toujours au cœur des préoccupations des entreprises portuaires.En effet, les efforts des entreprises portuaires ont été focalisés sur quatre axes :

- le développement des ressources humainespasse par la formation. Pour ce faire, le groupe Serports’est engagé dans la création d’une École de formation en management portuaire ;

- l’entretien permanent des installations portuaires (infrastructures) afin de garantir la continuité de l’exploitation dans des conditions favorable et l’accroissement des capacités des ports à travers des projets d’extension.

- la modernisation des équipements de manutention par l’acquisition d’équipements de manutention sophistiqués, ce qui a permis l’automatisation de la manutention avec des gains considérables en termes de rendement et de productivité ;

- l’acquisition d’engins navales dotés des dernières technologies à l’instar des 9 remorqueurs réceptionnés en 2018, et ce, afin d’assurer la sécurité de navigation des navires qui touchent les ports algériens.

 

El Djazair.com : Quels sont les principaux investissements et projets de votre groupe ?

Djelloul Achour : Comme je viens de le souligner,et afin d’améliorer l’efficience dans la gestion des activités portuaires, le groupe Serporta arrêté une stratégie basée sur quatre axesA cet effet, un programme de développement ambitieux a été prévu au niveau des entreprises portuaires afin d’augmenter l’efficacité et les capacités des ports algériens. Par ailleurs, durant les cinq dernières années, les ports ont été dotés d’équipements de manutention modernes qui garantissent un rendement portuaire appréciable. En ce qui concerne les équipements de servitude, une opération d’acquisition de 10 remorqueurs au profit de sept ports a été réalisée en 2018. Cette nouvelle flotte de remorqueurs qui répond aux normes internationales en matière de prestation de remorquage est dotée des moyens de propulsion des plus modernes, notamment :

- moteurs principaux répondant aux spécifications modernes,

- propulsion adéquate pour une navigabilité azimutale dimensionnée pour tout type de navire (commerce et hydrocarbure)

- très faible incidence environnementale

- dotée des moyens de lutte anti-incendie (Fi-Fi I)

- dotée des moyens de lutte anti-pollution, moyens d’épandage et de récupération

- dotée des moyens de recherche et de localisation des navires et des naufrages

- capable d’effectuer des opérations d’assistance et de sauvetage des navires en difficulté ainsi que des opérations de ravitaillement en mer et des missions d’escorte

Sur le plan du développement des infrastructures, la forte conteneurisation des marchandises qu’a connue le transport maritime ces dernières années implique une adaptation profonde dans l’organisation des ports. Afin de répondre à cette nouvelle donne, trois projets de réalisation et d’extension des terminaux à conteneurs sont en cours de réalisation, à savoir :

- le port d’Alger : extension-développement du terminal à conteneurs d’une capacité d’un million d’EVP ;

- le port d’Oran : extension-développement du terminal à conteneurs d’une capacité d’un million d’EVP ;

- le port de Djen-Djen : construction du terminal à conteneurs d’une capacité de 2 millions d’EVP.

Et dans le cadre de la politique des pouvoirs publics d’encourager et de promouvoir les exportations hors hydrocarbure, deux projets ont été inscrits à cet effet, en l’occurrence :

- le port d’Arzew : construction d’un terminal minéralier pour l’importation de la matière première et l’exportation de produits finis ;

- le port d’Annaba : réalisation d’un terminal minéralier pour l’exportation du phosphate.

En outre, d’autres projets d’extension des capacités des ports sont en cours de réalisation à l’instar du quai-25 au niveau du port de Béjaia qui est en cours de finalisation ainsi que l’appontement minéralier au port de Djen-Djen.

En ce qui concerne les ports de pêche et de plaisance, un programme d’investissement a été arrêté pour le développement des activités de pêche et de plaisance. Sur le plan des infrastructures, le groupe Serport travaille sur :

- la rationalisation des capacités existantes : lancement des études (plans d’amarrage),

- l’augmentation des capacités actuelles : installation d’appontement d’accostage

- la connexion d’eau et d’électricité au niveau des quais au profit des usagers.

Par ailleurs, concernant les équipements, Serport travaille pour la mise à sec et remise à flot d’embarcations, ainsi que l’installation d’avitaillement des embarcations en carburant et lubrifiant.

Concernant les superstructures, Serport dispose d’entreposage des bateaux et station d’hivernage, de halles à marée, de marché de gros et vente de poissons,des fabriques de glace,des entrepôts frigorifiques, et des restaurants et cafétérias. 

Sur le plan gestion et exploitation, une séparation de l’activité pêche de l’activité de plaisance est envisagée.Cette démarche sera concrétisée à travers leurs spécialisations.

En plus du traitement des marchandises, les ports ont pour vocation aussi le traficdes passagers.Ainsi, durant les huit premiers mois de l’année 2020, le nombre de passagers enregistré dans les six gares maritimes a atteint 700 904 passagers. Ce trafic est traité principalement par les ports d’Alger (48%), Mostaganem (20%) et Oran (17%). Le groupe Serporta consenti également des investissements pour améliorer les conditions d’accueil des passagers. C’est dans ce registre que des nouvelles gares maritimes ont été réalisées à l’instar de :

- gare maritime d’Alger (achevée en 2018) d’une capacité d’un million de passagers et de 500 000 véhicules ;

- gare maritime de Béjaia (achevée en 2018) d’une capacité d’un million de passagers et de 500 000 véhicules ;

- gare maritime de Annaba (en cours de réalisation) d’une capacité de 700 000 passagers et de 350 000 véhicules.

 

El-Djazair.com : Quel est l’apport de votre groupe dans le développement économique et l’amélioration de nos exportations ?

Djelloul Achour : Pour les ports c’est très important. Nous avons l’habitude d’être plutôt des ports qui reçoivent des marchandises à l’import, mais la donne a changé déjà pour certains produits, mais nous attendons également beaucoup d’exportations d’autres produits, notamment agricoles. C’est un peu un secteur d’activité extrêmement sensible. Parce que la gestion des périodes du ciment et des autres produits n’est pas la même. Les produits agricoles sont également très sensibles. Il faut les exploiter moyennant des moyens exceptionnels. Nous sommes obligés de faire appel à des conteneurs réfrigérés et congelés. Les ports aujourd’hui, notamment ceux de Bejaia, Skikda, Annaba, Mostaganem, Ghazaouet…, sont appelés à jouer un rôle très important dans ce cas et les plateformes logistiques que nous allons mettre en place, sachant que quelques-unes sont déjà prêtes, et d’autres que nous allons rassembler au cours de cet exercice, seront sollicitées pour traiter ce type de cargaison. En parallèle, au niveau des gares maritimes, nous allons développer le trafic Ro-Ro, une activité appelée à recevoir des remorques chargées et transférées à l’international par les car-ferries. C’est une activité qui ciblera l’exportation des produits autres que le ciment. C’est le cas des produits agricoles Viendront également d’autres produits comme les produits électroniques, électroménagers, qui pourrontêtre acheminés à partir des ports, moyennant les plateformes logistiques, et transférés à l’international par des moyens nationaux. A cet effet, il y a les deux CNAN qui se préparent pour cette activité.Il y a également les navires de transport de passagers de l’ENTMV, que nous pourrons utiliseren période creuse. En fait, les ports s’apprêtent et sont prêts à jouer un rôle important dans ce domaine, à l’endroit et à l’adresse des opérateurs économiques. Ils ont déjà mis en place la franchise pendant 10 jours pour la mise à quai de ce type de ma. Ainsi, l’opérateur va bénéficier d’une gratuité portuaire pendant 10 jours pour amener ses marchandises, en attendant d’être transférées à l’étranger, et de mesures de facilitation pour leur embarquement, puisque les prestations portuaires seront cotées à 50% en dessous de la cotation normale. Autrement dit, il y aura une réduction de 50% au profit des opérations sur les chargements. Pour la douane, il y a d’autres facilitations notamment en matière de franchise. Par exemple, les opérateurs n’ont plus besoin d’effectuer l’après-domiciliation, ou de caution pour les exportations. Ils ont également des facilitations dans les retours de la vente de leurs marchandises.

 

El-Djazair.com : Une véritable transformation technologique doit accompagnerl’exploitation de ces investissements, à cet effet, quid de votresystème d’information portuaire ?

Djelloul Achour : Le système d’information portuaire est l’une des priorités du groupe Serport. Pour sa concrétisation, un bureau d’étude a été retenu.


El-Djazair.com : Compte tenu des projets de modernisation de la flotte maritimenationale, dans la perspective de l’efficience de la logistiquemaritime, ne pensez-vous pas qu’il soit nécessaire d’axer votre actionsur la mise à niveau des ressources humaines, au plan de laqualification, notamment en ce qui concerne le personnel navigant ?

Djelloul Achour : Le secteur des transports est en phase de mutation. Son évolution doit s’accompagner d’une importante adaptation sur le plan de la ressource humaine et d’expertise.Les deux écoles techniques (ETFIM) et l’Ecole supérieure (ENSM) sont appelées à s’adapter à cette nouvelle exigence.La formation à la carte doit faire place à une formation universelle, devant pourvoir le marché du travail en adéquation avec la demande sans cesse croissante liée à l’augmentation des potentiels maritimes.


El-Djazair.com : Quel est le volume des marchandises traitées (Import/Export) par lesdix ports algériens que vous gérez ?

Djelloul Achour : Le niveau des activités au niveau des ports algériens relevant du groupeSerporta enregistré au 31 décembre 2019 un trafic total de 119 millions de tonnes, soit une croissance de 1% par rapport à l’exercice 2018.Le volume des hydrocarbures a atteint 75 MT, il se situe principalement au niveau des ports d’Arzew (40 MT) de Skikda (21 MT) et de Béjaia(9 MT). Aussi le trafic conteneurs a atteint 2 millions d’EVP (Équivalent vingt pieds). Le mouvement de la navigation a connu une baisse de 3% par rapport à l’exercice 2018 avec un total de 8 697 navires contre 8 990 navires en 2018, justifiée par lerecours aux grands navires par les opérateurs économiques afin de réduire le coût du fret.Le trafic passager a enregistré une évolution de 7 % passant de 652 858 passagers à 700 904 passagers localisé principalement au niveau des gares maritimes d’Alger, de Mostaganem et d’Oran.Ce trafic devra se développer davantage avec la réception de la nouvelle gare maritime de Annaba.

 

El-Djazair.com : Quels sont les entraves et les défis à relever par votre groupe ?

Djelloul Achour : Notre groupe est appelé à apporter les solutions idoines liées à :

- la métamorphose qualitative des métiers portuaires ;

- l’adaptation exhaustive des installations portuaires eu égard aux mutations des moyens des transports ;

- l’adaptation infrastructurelle des échanges du commerce international ;

- la souscription fonctionnelle au respect des soucis environnementaux ;

- la normalisation économique de nos besoins en matière d’échanges transfrontaliers.

El Djazair.com : Peut-on dire que Serport a atteint ses objectifs pour 2019 ?

Djelloul Achour : Pour 2019, je pense que c’est une année particulière. Aujourd’hui, on vient d’avoir les pré-bilans des entreprises, pour la plupart, positifs. Nous avons été attentifs durant toute cette année à la sérénité dans les entreprises, puisqu’il y a eu l’obligation pour le groupe Serport de prendre en charge un peu les soucis des travailleurs pendant cette année. Nous avons inscrit cet objectif avec beaucoup de responsabilités partagées entre les travailleurs et les entreprises. Sur le plan des activités, la situation est stable, hormis une ou deux entreprises, dont les moyens et la promesse des activités pour 2020 vont permettre d’améliorer quelque peu leur situation. Globalement, je dirais que nous avons eu à maitriser un peu la situation des ports durant l’exercice 2019, aussi bien sur le plan particulier des ports, que du groupe Serport. Je pense que nous avons atteint l’objectif 2019 avec le moindre de dommages possible.

 

El-Djazair.com : Et pour l’exercice 2020 ?

Djelloul Achour : L’exercice 2020 s’inscrit dans une conjoncture un peu particulière, puisque nous avons entamé l’année avec beaucoup d’assurance d’engouement et d’enthousiasme, bien que la conjoncture actuelle soit marquée par la disparition de notre très cher regretté général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah. D’ailleurs, je profite de cette occasion pour présenter à sa famille ainsi qu’à toute la communauté algérienne mes sincères condoléances. Nous lui sommes redevable pour avoir donné à la Nation algérienne l’opportunité d’appréhender l’avenir avec beaucoup de sérénité, d’enthousiasmeet d’espoirs…Sur le plan des activités portuaires, nous avons des infrastructures nouvelles, notamment le terminal à conteneurs du port de Djen-Djen, que nous allons mettre en exploitation. Il est presque achevé et rentrera dans sa phase exploitation durant l’exercice 2020. Nous avons également celui d’Oran qui a été réalisé par le groupement algéro-chinois, qui rentrera également en exploitation. Il est déjà convoité par différents exploitants de terminaux à conteneur, tels que Portec, CIAMA, qui ont manifesté leur volonté de contribuer à son bon fonctionnement et son exploitation. Nous disposons de plates-formes extra-portuaires, qui seront sollicitées, et ont commencé déjà à augmenter leur potentiel d’exploitation, notamment avec l’acquisition d’un moyen de transfert de marchandise. Je cite la Société intermodale logistique à Skikda, Skikda Conteneur Services, l’Algérienne Intermodale Logistique du Centre (AILC) à Alger. Il y a également une autre plateforme extra-portuaire qui est en cours d’établissement dans la région des Ghazaouet dans l’Oranais. Nous avons également les gares maritimes qui contribuent dans l’augmentation de notre potentiel d’exploitation, sachant que nous sommes obligés de demander à l’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (ENTMV) le renforcement deses lignes sur les nouvelles infrastructures réalisées à Annaba, Béjaia, Ghazaouet (Oran). Il y a également des plateformes qui vont stimuler un peu les activités d’export, telles que celles dans la région de Bordj Bou Arreridj, et il y en a d’autres que nous avons promis de mettre en place dans le Sud du pays, pour booster l’exportation de produits agricoles, mais également de produits industriels et des matériaux de construction, tels que le ciment. Durant le dernier exercice, nous avons atteint des pointes de 1,4 million de tonnes d’exportation, volume qui est appelé à évoluer. Je pense que c’est un exploit sachant qu’il ya deux ans, nous étions importateurs du ciment. Sur les 35 millions de tonnes de ciment produits en Algérie, une bonne partie, 15 millions de tonnes, sera destinée à l’exportation àtravers les ports. A cet effet, nous avons sélectionné quatre ports, Oran, Skikda, Annaba, et Djen-Djen. Nous allons également lancer un avis d’appel d’offres pour l’acquisition de shiploader, équipements particuliers pour le chargement des navires. Par souci d’économie, les opérateurs seront attentifs aux coûts de mise à disposition de ce produit au niveau international, sachant qu’il y aura des concurrents qui seront extrêmement agressifs. Notre produit est de très bonne qualité, mais il faut quand même pouvoir le mettre à bon prix à l’international. Nous avons une opportunité pour que nos opérateurs puissent se frayer une place sur ce marché. On s’apprête à accueillir du minerai par le biais de navires de 40 000 tonnes, et ce sont les mêmes navires qui vont transporter le ciment à l’export. Cette année sera également marquée par la mise en exploitation de l’école de management portuaire, à Mostaganem. Nous avons également l’écolede formation des métiers de conteneur à Bejaïa, l’infrastructure est prête, les instruments pédagogiques sont commandés, notamment les simulateurs, et sera mise en exploitation cette année. Pour les ports, nous attendons à ce que leur volume de marchandises évolue. Ils s’y sont préparés et en mettant à niveau leurs équipements portuaires.

 

El-Djazair.com : Quels sont vos perspectives et vos objectifs ? 

Djelloul Achour : Dans la même optique de l’amélioration continue des prestations portuaires, le groupe Serportest engagé dans un projet de guichet unique portuaire national qui consiste à la dématérialisation des procédures et à une connexion en temps réel entre les différents intervenants dans les opérations portuaires (port, services des douanes, contrôle aux frontières, armateurs, transitaire …). Ce projet contribuera à réduire le temps de traitement des navires et des marchandises et les coûts de passage des marchandises par les ports algériens. Les moyens nationaux existant actuellement en matière de dragage, sont insuffisants pour prendre en charge l’ensemble des besoins des ports. Cette situation a beaucoup gêné l’exploitation des ports, a réduit considérablement leurs capacités de réception des navires et dans d’autres cas a même compromis la navigabilité à l’intérieur de certains ports. Afin de remédier à ce déficit qui totalise parfois 10 millions de m2, le groupe Serport mettra en place une EPE spécialisée dans les travaux de dragage, dotée de moyens spécifiques propres en partenariat avec un groupe public. Cette EPE aura la charge du dragage des ports (12 ports de commerce et 45 ports de pêche et de plaisances).

 

El-Djazair.com : Un dernier mot…

Djelloul Achour : Le groupe Serportau potentiel prestigieux se doit de rester vigilant au plan national par les activités qu’il développe et attentif aux mutations accélérées dans le domaine maritime eu égard aux ambitions nationales en termes de développement. Note souci d’adaptation et d’amélioration de nos métiers est permanent.Legroupe se veut précurseur sur le plan social en termes de développement stratégique des activités et de leurs ressources.

 

 

 

 

 

 

 

 



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