Le magazine promotionnel de l'Algérie

N° 117 - Nov 2018

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Sétif en GRAND

Une icône de la gestion locale

Ahmed Hadj Azzam, président de l’APC de Hammam Sokhna

Par Mohamed MEBARKI



Située à moins de 50 km de la ville de Sétif, la commune de Hammam Sokhna est très connue pour ses eaux sulfatées aux vertus thérapeutiques avérées. Sa station thermale, qui connait une affluence record pendant la haute saison évaluée entre 14 et 15 000 curistes par jour, offre, selon une étude allemande, un traitement des mieux adaptés aux pathologies dermatologiques et musculaires, ainsi que le rhumatisme. Cette ressource naturelle considérée par les autorités communales comme un moyen durable en mesure de booster le développement local nécessite des investissements en infrastructures d’hébergement et de récréation pour que la commune puisse tirer profit au maximum d’un atout aussi important. Personnalité connue et reconnue pour son militantisme et son attachement à sa région, Ahmed Hadj Azzam, le président de l’Assemblée communale, se démène depuis des années pour faire de la petite localité de Hammam Sokhna une destination touristique dotée de touts les commodités modernes. Ses efforts n’ont pas été vains, grâce à son endurance et à sa persévérance. Ce qui fut pour lui un rêve est aujourd’hui une réalité sur le point de se concrétiser. En effet, un complexe sportif et touristique moderne est en cours de réalisation. Lors de notre visite du projet, nous avons été frappés par l’originalité et aussi l’audace de sa conception. Il s’inscrit avec harmonie dans un environnement verdoyant. Une fois réalisée, cette infrastructure va certainement permettre à la commune de « respirer » un peu mieux sur le plan financier. Même si cet aspect reste important aux yeux du P/APC, ça ne constitue qu’un élément faisant partie d’un ensemble d’idées dont la finalité est la modernisation d’un des plus anciens villages agricoles réalisés sous l’ère de Houari Boumediene. En s’engageant dans la revalorisation urbaine de ce véritable patrimoine datant de l’époque de la révolution agraire, Ahmed Hadj Azzam veut d’abord honorer son mandat d’élu, contribuer à l’ouverture de nouvelles perspectives au profit de ses concitoyens et rendre hommage à une personnalité charismatique qui a marqué non seulement l’histoire de l’Algérie, mais l’histoire de l’humanité. A vrai dire, son admiration pour Boumediene l’accompagne depuis l’âge d’or de la Jeunesse du FLN, une ancienne organisation de la jeunesse parrainée par le vieux parti unique et connue sous le sigle JFLN. Cela ne fait pas de lui pour autant, un passéiste enfermé hermétiquement par une nostalgie improductive, car Ahmed Hadj Azzam est aussi, et surtout un homme du présent qui sait se projeter dans le futur. Il est considéré, à juste titre d’ailleurs, comme le principal architecte et concepteur de cette commune née en 1984 seulement. A vrai dire, tout le mérite lui revient si Hammam Sokhna n’est plus cette petite bourgade oubliée quelque part sur la route menant de Sétif à Batna. Elle est aujourd’hui une agglomération urbanisée et structurée avec ses établissements publics, ses écoles, ses CEM, son lycée, son centre culturel, son auberge, ses lotissements et ses espaces verts que certains P/APC des grandes villes devraient s’inspirer. Ahmed Hadj Azzam n’est décidément pas du genre à considérer l’environnement comme un sujet mineur. Bien au contraire, l’écologie constitue pour lui un thème majeur qui ne devrait être occulté sous aucun prétexte. Sa commune a certes besoin de l’apport d’investissements productifs et créateurs d’emplois, mais cela ne devrait pas se faire aux dépens de la vocation de la région. Le P/APC en est conscient et il entreprend tout ce qui est en son pouvoir pour imposer cette démarche anti-pollution. C’est par rapport à ce volet qu’il refuse de « brader » ses terres à des investisseurs pollueurs. Peu de présidents d’APC ont ce souci qui lui tient à cœur ; et c’est tout à son honneur. Dans le domaine du logement, l’APC a décroché le projet d’un pôle urbain de 1200 unités. En matière d’infrastructures publiques et d’équipement, l’APC a déjà dépensé 54 milliards de centimes (programme communal de développement et programme sectoriel). Ce n’est là que quelques exemples chiffrés tirés d’un programme ambitieux destiné à renforcer les capacités d’accueil dans le cadre d’un investissement créateur d’emplois et de richesses.

M. M.



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