Sonelgaz : une entreprise citoyenne, une fierté nationale

0
136

Le 28 juillet 1969 était promulguée l’ordonnance qui portait création de Sonelgaz et transfert à celle-ci des biens et obligations d’Electricité et gaz d’Algérie (EGA). De l’époque, à l’émergence d’un groupe énergéticien parmi les plus en vue à l’échelle du continent africain et du bassin méditerranéen, Sonelgaz a écrit et continue d’écrire depuis plus d’un demi-siècle, l’une des plus belles et prestigieuses pages de l’Histoire de l’industrie et du développement économique et social de l’Algérie.

Par Farid HOUALI

Pilier du développement national et opérateur historique dans la fourniture énergétique, Sonelgaz est aujourd’hui un Groupe industriel présent sur le territoire national, jusque dans les zones les plus éloignées.

Assurant un taux de couverture d’électricité de plus de 99 % et un taux de pénétration de gaz de plus de 62 %, Sonelgaz a fortement contribué à améliorer la qualité de vie des familles algériennes leur permettant d’user résolument des avantages du monde moderne. Créée après la dissolution d’EGA, Sonelgaz a relevé de grands défis. L’essor économique et le développement industriel du pays, sa croissance démographique, l’amélioration du niveau de vie de la population ont propulsé Sonelgaz au statut de groupe industriel de premier rang. Grâce à son parcours et à ses réalisations, Sonelgaz a mis en œuvre des programmes d’investissement de grande envergure de l’électrification rurale aux énergies renouvelables en passant par les programmes de distribution publique du gaz afin d’alimenter toutes les régions, y compris les plus lointaines, assurer ainsi sa mission de service public et d’entreprise citoyenne.

Depuis un demi-siècle, Sonelgaz éclaire en effet l’Algérie et sert de puissant moteur pour son développement et ce grâce à ses hommes et à ses femmes et aux valeurs qui les animent de génération en génération.

L’essor économique et le développement industriel du pays, sa croissance démographique, l’élévation du niveau de vie de sa population, durant ses 50 premières années, ont permis à Sonelgaz de se hisser au statut de groupe industriel de premier rang, d’envergure internationale.

La Sonelgaz a déjà réussi le challenge d’assurer une couverture quasi complète du territoire algérien en électricité. Sonelgaz et ses filiales ont eu le privilège de prendre en charge un plan de développement colossal qui a permis de hisser le taux d’électrification à plus de 98% dès 2008.

Aujourd’hui, ce sont près de 10 millions de clients, répartis sur tout le territoire algérien qu’ils soient installés au nord, comme au sud, comme dans tous les lieux difficiles d’accès en Algérie, d’être alimentés. Ils étaient à peine 700 188 clients en 1969. En gaz, le taux de pénétration est de plus de 62%, ce qui permet d’alimenter en gaz naturel plus de 5,6 millions de clients dans les meilleures conditions de sécurité et de continuité. Les clients branchés au réseau du gaz étaient à peine 168 000 en 1969. Les réseaux de transport gaz sont passés de 2 200 km en 1969 à plus de 122 000 km. 3,5 millions de nouveaux clients ont été raccordés en électricité & 3,2 millions en gaz naturel entre 2009-2019. Une véritable métamorphose. Á titre illustratif, environ une personne sur cinq dans le monde n’a toujours pas accès à l’électricité et près de trois milliards de personnes dépendent de la biomasse pour cuisiner. La mission de « service public » est ainsi assurée par Sonelgaz, car déterminée à offrir des services énergétiques abordables, fiables et modernes.

Pour alimenter tous ses clients et parvenir à leur assurer de la puissance, le parc de production de l’électricité a été multiplié par 33. Il est passé de 626 MW en 1969 à près de 21 000 MW aujourd’hui.

Aussi, le système électrique et gazier en Algérie est devenu beaucoup plus grand et beaucoup plus performant qu’avant.

Les réseaux ont considérablement évolué. Parallèlement, l’économie s’est développée et elle continuera à le faire.

Sans démagogie aucune, l’électrification et la pénétration gaz sont une véritable « Success story » pour au moins deux raisons :

Une success story grâce aux réalisations des infrastructures mais aussi une success story grâce à la constitution de compétences nationales en vue de mener des plans de développement colossaux. Des dizaines de milliers de femmes et d’hommes ont été employés et formés.

De même, plusieurs bureaux d’études, des centaines d’équipes de réalisation, des services supports en gestion, en procurement, des équipes de managers totalement algérianisées ont réalisé un travail remarquable, servant d’exemple aujourd’hui aux nouvelles générations.

L’Histoire continuera avec les générations futures qui auront la lourde tâche de poursuivre le développement entamé par leurs aînés. Pendant 51 ans déjà, des femmes et des hommes ont fait de Sonelgaz une force motrice au service du développement économique et social de l’Algérie.

Mieux former, pour mieux servir

Sonelgaz est l’un des plus grands pourvoyeurs d’emplois en Algérie. Le groupe comptait à fin 2019, 94 335 employés (+3 % par rapport à 2018). Durant la même année, il a renforcé ses effectifs par le recrutement de 5 165 agents.

Dans sa politique RH, Sonelgaz ne se contente pas uniquement de recruter mais également de former aux métiers de l’électricité et du gaz.

La fabrication des compétences nationales est pour le groupe Sonelgaz « le prolongement des sacrifices faits pour libérer le pays ». Ces efforts de formation et de création d’un savoir-faire local font partie de ces combats qui donnent un vrai sens à la souveraineté nationale et que Sonelgaz a fait siens.

D’important investissements dans le développement de ses ressources humaines ont été entreprise parce que Sonelgaz a toujours été considéré comme une locomotive tant sur le plan de la création de l’emploi, notamment indirect, que dans la qualité de sa gestion et plus particulièrement de sa gestion des ressources humaines même dans les moments les plus difficiles. Les ressources humaines ont été depuis toujours la priorité des dirigeants et des managers et pour lesquelles Sonelgaz a toujours donné une place centrale. Peut-être encore plus que par le passé, la formation des ressources humaines a été pour Sonelgaz une sorte de clé de voûte.

Au sien du groupe, l’on est « convaincu que les défis du développement ne peuvent être réussis qu’avec des femmes et des hommes qualifiés et totalement professionnalisés, des femmes et des hommes motivés et mis dans les meilleures conditions de travail ». En effet, la formation constitue un levier important sur lequel les sociétés du groupe agissent pour la mise à niveau de leurs agents. Celle-ci a touché 48 534 agents, ce qui représente l’équivalent de 5 jours de formation par agent en 2019.

Toujours en lien avec la formation, il convient de souligner que Sonelgaz dispose de ses propres écoles et instituts dont l’Institut de formation en électricité et gaz (IFEG-Spa), sis à Ben Aknoun (Alger). Il a été créé en 2007 dans le cadre de la filialisation des activités de Sonelgaz. L’IFEG devient ainsi l’instrument de mise en œuvre de la politique du groupe Sonelgaz en matière d’acquisition, de production, de maintien et de développement des compétences de sa ressource humaine. Par ses activités d’évaluation et de formation, l’IFEG contribue à :

la pérennisation des métiers de base des sociétés du groupe Sonelgaz et l’intégration de nouveaux,

la professionnalisation des cadres et des managers,

la détection et la préparation de la relève,

l’adaptation continue de la ressource aux nouvelles techniques, technologies (EnR, …)

 

Aujourd’hui, l’IFEG, c’est :

Trois écoles de formation spécialisées : à Blida et à Ain M’lila pour la formation dans les métiers techniques (électricité et gaz) du groupe Sonelgaz et Ben-Aknoun (Alger) pour les formations dans les domaines de la gestion et du management. Quatre centres de Sélection/Évaluation implantés à Alger, Constantine, Oran et Ouargla, pour l’évaluation des compétences de la ressource humaine des sociétés du groupe. Avec plus de 60 ans d’expérience, une présence sur tout le territoire national et plus de 400 collaborateurs, l’IFEG propose des produits et services performants qui répondent aux enjeux actuels et futurs de ses clients, qu’ils soient locaux, régionaux ou internationaux.

Bien que l’IFEG existe depuis 2007, la formation remonte à 1949 avec la création par EGA (électricité et gaz d’Algérie), d’un Centre d’apprentissage et de perfectionnement (CAP) pour monteurs de lignes. Le métier de l’évaluation/sélection a été introduit dans l’entreprise en 1983 avec la création du premier centre de sélection et d’évaluation d’Alger.

L’IFEG a ainsi formé des générations d’électriciens et de gaziers et contribué à la sélection des meilleures compétences pour construire une entreprise de l’envergure de Sonelgaz, au service du développement économique et social du pays. L’IFEG cultive son identité et sa force en affirmant des valeurs auxquelles il croit et qu’il met en pratique dans l’exercice de ses métiers. Ces valeurs se résument principalement dans la satisfaction clients, le professionnalisme, l’éthique et l’innovation.

Une entreprise… citoyenne

Au-delà de la démarche économique, Sonelgaz, sensible à son environnement, consciente de sa dimension sociale, a de tout temps adopté une attitude de proximité et une démarche citoyenne.

Elle a massivement encouragé l’émergence des talents et valorisant l’esprit associatif par le mécénat et le sponsoring. En effet, le groupe Sonelgaz assure, année après année, son engagement pour le développement du sport en Algérie. Il est le sponsor historique de l’Union sportive de la Médina d’Alger (USMA) et sponsorise également les clubs de division II. Il contribue également à la promotion des autres disciplines sportives qu’elles soient à caractère collectif, individuel ou d’élite, et parraine les grandes manifestations sportives. La contribution de Sonelgaz continue à s’accroître année après année, pour le développement de la pratique sportive des personnes en situation de handicap. Son aide et soutien s’adresse tout autant aux clubs et associations relevant du handisport qu’à toute autre association sportive conduisant des actions en faveur des personnes handicapées. Au vu de ses métiers hautement techniques, le groupe Sonelgaz appuie également le développement des sciences et de la recherche dans toutes les filières. Aussi, elle apporte son soutien au déroulement des manifestations scientifiques organisées par des universités et instituts algériens. Le groupe Sonelgaz appuie également le développement des sciences aussi bien humaines, sociales, que médicales et ce en soutenant les manifestations organisées dans ces domaines.

Le groupe Sonelgaz est aussi reconnu pour ses actions en faveur de la protection de la nature et de la sauvegarde de l’environnement en favorisant des projets en association avec les institutions de l’état ou les organismes préoccupés par les questions d’ordre écologique et environnemental.

L’action sociale constitue un vecteur privilégié pour l’affirmation de l’image citoyenne de Sonelgaz et de ses sociétés. Le groupe s’engage pour l’aide et le soutien des associations, manifestations et actions publiques à caractère non lucratif.

Il convient de relever d’autre part, que l’action, proprement culturelle, a été le premier domaine d’intervention du mécénat. Sonelgaz apporte son soutien afin d’assurer la réussite des manifestations artistiques et culturelles de notoriété incontestée mais aussi les opérations menées par le mouvement associatif culturel à travers le territoire national. L’objectif de ces actions est de contribuer à la sauvegarde et la promotion du patrimoine culturel algérien dans toute sa diversité.

Fusion de quatre filiales du groupe Sonelgaz

Charles Darwin disait un jour « Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux au changement ». Ce principe s’applique parfaitement à Sonelgaz qui ne veut pas « rester », aux dires de son premier responsable, en marge des changements dans son environnement « concurrentiel à outrance ».

Dans ce cadre, des contrats de fusion en conglomérat de quatre filiales relevant du groupe Sonelgaz ont été signés, en date du 13 août, en vue de leur annexion à la société mère pour revoir leur organisation et restructuration à la lumière de la crise financière et sanitaire.

Il s’agit de la Société conseil et audit du secteur électrique et gazier (Caseg Spa), le Centre de recherche et de développement de l’électricité et du gaz (Credeg), la Société de médecine du travail (SMT) et la Société algérienne des techniques d’information (Sat-Info).

Dans le même cadre, des accords-cadres ont été signés afin de transférer les effectifs de ces sociétés vers la société mère.

« Avec la mondialisation et la concurrence effrénée, où le meilleur gagne et le plus fort subsiste, toute entreprise se doit irrémédiablement de connaître les besoins et attentes de ses clients, de ses partenaires et de ses employés, par lesquels elle existe et elle fonctionne, les institutions, les médias, les relais d’opinion, qui peuvent aider à son essor », affirme le P-DG de Sonelgaz, Chahar Boulakhras, dans son allocution prononcée à l’occasion.

De ce fait, il estime que l’entreprise doit être en relation permanente avec son environnement, et savoir ce qui se trame autour d’elle, car elle est indissociable de celui-ci. Et c’est pour cette raison qu’elle doit mieux faire, ou faire ce que les autres ont omis de faire.

« Le changement est devenu, depuis les années 1990, la seule constante, dans un environnement concurrentiel à outrance, résultat des mutations du marché et les exigences de plus en plus variées de la clientèle. Le changement est devenu ces derniers temps l’une des préoccupations majeures dans la réflexion stratégique des entreprises, ou des organisations en général, d’autant que le changement, qui se situe au cœur des préoccupations managériales des entreprise, occupe une place importante dans la recherche scientifique dans le domaine des sciences sociales, particulièrement dans les sciences de gestion », soutient encore Chahar Boulakhras. Pour lui, le changement au sens général du terme doit être perçu comme une situation par laquelle notre existence devient obsolète pour un avenir que nous acceptons en fonction des améliorations qu’il apportera.

Rappelant que Sonelgaz, a été filialisée il y a de cela plus d’une quinzaine d’années, à la lumière de la loi sur l’électricité et la distribution du gaz par canalisation, du 05 février 2002, Chahar Boulakhras relève que ce démembrement a été dicté par le contexte général de l’époque, marqué par une rente pétrolière conséquente, dont la démarche était de créer d’avantage d’entreprises, pour créer des emplois, de la consommation et de la richesse. « Il est admis de nos jours, au niveau de toutes les écoles de management et des sciences de gestion, qu’une organisation n’est jamais figée dans le temps, mais elle est indéniablement dynamique, en perpétuel changement. C’est devenu même l’un des postulats du management des entreprises », dit-il à ce propos.

« Deux décennies après la stratégie de filialisation adoptée par Sonelgaz, il convient désormais de revoir cette organisation en raison de la raréfaction des ressources financières induite par la baisse drastique des cours de pétrole sur le marché international » souligne-t-il. Rassurant, dans ce même sillage, les employés des filiales de la société concernées que leurs acquis sociaux et professionnels demeureront préservés, le PDG de Sonelgaz affirme qu’il s’agit là d’un simple transfert interne et que leur avenir est plus sûr.

« La Sonelgaz est en phase de recentrage de ses ressources et moyens autour de ses métiers de base, tout en consolidant ses missions d’orientation et de maîtrise, à travers la création de nouvelles directions » ajoute encore son P-DG, relevant qu’en « cette conjoncture difficile, la Sonelgaz est appelée, à l’instar des grandes firmes du secteur public, à une révision organisationnelle et à une profonde restructuration ».

Par ailleurs, Chahar Boulakhras rappelle que Sonelgaz et ses filiales travaillaient d’arrache-pied pour répondre pleinement aux exigences du service public, qui est au cœur de sa mission principale, à savoir fournir l’énergie électrique et gazière pour le confort du citoyen.

Une année réussie malgré un contexte «particulier»

Le groupe Sonelgaz est l’opérateur historique dans le domaine de la fourniture des énergies électriques et gazières en Algérie chargé par les pouvoirs publics de poursuivre la concrétisation de la stratégie nationale de développement du secteur de l’électricité et de la distribution du gaz.

Grâce à la poursuite de l’exécution de sa stratégie, Sonelgaz a conforté et prolongé, en 2019 le rebond enregistré en 2018 dont les principaux objectifs ont été atteints.

De plus, l’année 2019 a été aussi très riche en actions, dont les plus marquantes ont porté sur :

l’adoption par les organes de gestion de la nouvelle vision organisationnelle de Sonelgaz, qui vise une meilleure efficacité de l’exercice des responsabilités par les managers des sociétés du groupe et la réappropriation par la holding de ses missions et responsabilités de pilotage avec comme finalité une réduction significative du nombre de filiales devant se traduire par une baisse conséquente des coûts :

la révision de la macrostructure du groupe en y incluant une nouvelle direction dédiée à la Santé, Sécurité & Environnement ainsi qu’un nouveau pôle dédié au partenariat et développement industriel,

la réappropriation par la holding des activités audit et recherche développement assurées précédemment par les filiales périphériques « Caseg « et « Credeg »

la retranscription des biens immobiliers de la société Sopieg au nom de Sonelgaz,

dans le cadre de la politique d’intégration nationale, la mise en place de conventions cadre avec le groupe AGM et le groupe Imetal avec comme objectif l’incitation à la création des microentreprises ; des startups ainsi que des Pme/Pmi, jouant ainsi le rôle d’incubateur.

sur le plan des activités physiques, le groupe Sonelgaz a poursuivi, en 2019, ses efforts de développement des infrastructures énergétiques pour répondre, à la demande nationale notamment pour la pointe de l’été dans les meilleures conditions de sécurité et de coût. C’est ainsi que les capacités des infrastructures énergétique nationales ont été renforcées par la réalisation et la mise en exploitation de :

Production : 1474 MW pour l’électricité cumulant une puissance installée de 20963 MW

Transport électricité : 11 postes et 706 km de lignes pour un cumul de 341 postes et 30500 km de réseaux

Transport gaz : une réalisation de 126 postes et 514 km de conduite pour un cumul de postes et 22124 km de réseaux

Distribution :

*Electricité : 8268 km de réseaux et 5520 postes pour la distribution de l’électricité pour un cumul de 346642 km et 171620 postes,

*Gaz : 9 215 km de réseaux et 374 postes cumulant 116928 km de réseaux et 6456 postes.

Durant la même année, le portefeuille clients (électricité) est en augmentation, avec 486501 nouveaux clients. Le nombre total est ainsi de 10 042 318 abonnés. Idem pour les clients (gaz). 427 334 nouveaux clients y viennent s’ajouter. Le total est ainsi de 6 049 390 abonnés.

Aussi, l’année 2019 a été marquée par la mise en œuvre des programmes spécifique des ouvrages énergétiques névralgiques liés à la production, au transport et à la distribution de l’électricité sur les points sensibles, nonobstant les préparatifs et la mobilisation des ressources liées à l’exploitation de ces réseaux en période de pointe de tous les intervenants sur la conduite du système électrique.

Les réalisations physiques de distribution sont de 135,5 % pour l’électricité et de 159,7% pour le gaz induites principalement par une forte réalisation des programmes RCN électricité et gaz.

Les programmes publics ont enregistré, pour leur part, des niveaux appréciables de réalisation en distribution notamment sur le programme quinquennal pour l’électrification rurale (116,3 % de l’objectif), et la distribution publique de gaz naturel (90,3% de l’objectif).

Sur le plan financier, il y a lieu de souligner que :

– les dépenses d’investissements ont enregistré durant l’exercice 2019 pour l’ensemble des sociétés du groupe Sonelgaz un niveau de 247.4 milliards de dinars contre 263.6 milliards de dinars en 2018, soit une baisse de 6% et une réalisation de 54.7% des prévisions révisées 2019.

Les accidents enregistrés au niveau des sociétés du groupe Sonelgaz ont été de 674 accidents, en baisse de 3% par rapport à l’année 2018. Malheureusement, il est à déplorer seize accidents mortels.

L’activité HSE a été réhabilitée au niveau de la Holding, par la création d’une direction centrale à partir de 2019 chargée de coordonner et d’améliorer les indicateurs de sécurité avec l’ensemble des sociétés du groupe tout en s’inscrivant dans le cadre d’une nouvelle doctrine devant être déclinée au niveau des sociétés filiales sous forme de plans opérationnels.

C’est la preuve de son dynamisme, de sa richesse, de son histoire si riche, si passionnante et tellement imbriquée dans l’histoire de la Nation.

 

Cap sur le renouvelable

Les énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire photovoltaïque, ont commencé à se développer en Algérie depuis deux décennies. Sonelgaz, pionnière en la matière, a déjà électrifié 18 villages éloignés du Grand Sud, entre 1998 et 2001, en y introduisant la filière solaire.

Soucieuse de contribuer à la préservation de l’Environnement en diminuant l’impact de l’émission des gaz à effet de serre de ses centrales fonctionnant aux combustibles fossiles, Sonelgaz a déjà réalisé un programme de développement des énergies renouvelables en réalisant une capacité de 343 MW en photovoltaïque sur des sites du Grand Sud et des Hauts Plateaux.

 

C’est dire toute l’importance qu’accorde Sonelgaz aux énergies renouvelables. C’est même considéré comme étant « une priorité » si l’on reprend le qualificatif du P-DG de Sonelgaz, Chahar Boulakhras.

«L’introduction massive des énergies renouvelables dans le mix énergétique du pays avec une place particulière donnée au solaire est une priorité», souligne-t-il souvent à ce propos, se disant, «convaincu» que le gaz naturel a un avenir «prometteur» compte tenu de sa disponibilité, de sa polyvalence, de ses compétences en matière d’environnement et de sa capacité à établir des «partenariats viables» avec les énergies renouvelables. C’est un carburant parfait justement parce qu’il se prête à la transition énergétique.

Cette démarche, qui s’appuie sur le potentiel naturel de l’Algérie dans les énergies renouvelables, prend également en considération les réalités économiques de l’Algérie, ainsi que les enseignements tirés de la dépendance des pays en voie de développement en matière d’accès aux technologies nouvelles. Sonelgaz a déjà réalisé des centrales photovoltaïques dans 14 wilayas avec une puissance totale de 400 MW et compte lancer de nouvelles centrales d’une capacité globale de 50 MW au Sud pour l’hybridation des réseaux électriques isolés.

«Je pense que Sonelgaz a encore un grand rôle à jouer pour mettre à disposition des industries l’énergie qu’il faut pour créer de la richesse et échapper ainsi aux désagréments des grandes fluctuations des prix du pétrole et de leur volatilité excessive», dit-il. Les réalisations à fin 2019 sont de 400 MW crête, 23 centrales solaires photovoltaïques et 9 centrales hybrides en cours de réalisation.

L’aspect développement des EnR connaîtra ainsi une évolution importante sur ce moyen terme au vu des nouvelles orientations prises par les pouvoirs publics pour redynamiser ce programme par l’installation de 5 600 MWc à l’horizon 2028, ce qui nécessitera de nouveaux mécanismes de financement et de montage de projet en coopération avec des opérateurs algériens à l’instar de Sonatrach ou étranger sous des formes diverses (investissement classique, JV, IPP etc.).

Aussi, le développement des axes de coopération avec le consortium allemand « DII Desert Energy » dans le domaine des EnR sera renforcé avec pour objectifs principaux :

initier et engager des études techniques et économiques pour optimiser les potentiels solaires et éoliens et généraliser les énergies renouvelables,

promouvoir la promotion des projets communs de développement des EnR au niveau national et international,

examiner en commun les meilleurs voies et moyens d’accéder aux marchés extérieurs pour l’exportation de l’électricité d’origine renouvelable,

développer en commun la recherche dans le domaine de la fabrication, de l’installation, de l’exploitation et du stockage des EnR,

renforcer le partenariat dans la formation dans le domaine les industries des énergies renouvelables tout en assurant le transfert du savoir-faire et de la technologie.

Une autre forme d’énergie renouvelable, l’énergie éolienne, a été également développée ; une centrale éolienne de 10 MW a été réalisée à Kaberten dans la wilaya d’Adrar.

Sonelgaz, a, pour ce faire, créé la Société SKTM, en charge de l’exploitation des réseaux d’énergie électriques isolés du Grand Sud et des énergies renouvelables pour l’ensemble du territoire national.

 

Aller encore plus loin

L’axe stratégique de pénétration des marchés à l’international, notamment dans notre environnement géographique stratégique, en priorité vers le marché maghrébin et notamment africain avec la mise en place de la zone de libre-échange à compter de janvier 2021 (ZALE) reste un objectif majeur pour Sonelgaz, et ce, dans une perspective de diversification des ressources, au vu de l’expérience et des niveaux d’expertise acquis par les sociétés du groupe dans tous les domaines d’activités liés aux secteurs de l’électricité et du gaz. Á ce titre, dans une vision de mise en place à terme d’une structure « Sonelgaz Internationale », la Holding prendra en charge la promotion des services et des biens produits par les sociétés filiales au niveau des marchés africains porteurs, en examinant et en encouragent toutes les opportunités offertes y compris le montage d’IPP en alliance avec des partenaires dans les différents domaines d’excellence telles que la réalisation de projets de production et de transport d’électricité en EPC (projet intégré ou dissocié), l’exploitation et la maintenance des centrales électriques, l’électrification rurale, le transport et la distribution gaz, la formation en électricité et gaz (centres de formation certifiés et membres du Réseau africain des centres d’excellence : RACE), le conseil et assistance (divers domaines : informatique, commercial, gestion …)

Dans le même registre, Sonelgaz mettra en œuvre une politique agressive d’exportation de l’énergie électrique, en direction de ses voisins immédiats, et notamment en direction du marché européen, par le biais de l’interconnexion des réseaux HT Maroc-Espagne en première phase en optimisant les moyens de production (prix du gaz à l’international) existants particulièrement sur la période du creux d’hiver, qui correspond à la période de pointe en Europe en envisageant la construction de connexions directes en seconde phase si les conditions de marché sont réunies.

Dans le même contexte, la session du 23 juillet dernier, de l’Assemblée générale ordinaire de Sonelgaz, a été marquée par un nombre important de recommandations dans le but de renforcer la place qu’occupe déjà l’entreprise dans la sphère économique nationale.

Ainsi, il est surtout question :

du rebondissement après la crise. Le groupe Sonelgaz doit être prêt en effet à répondre aux besoins de tous, notamment ceux qui contribuent à la relance économique. Pour ce faire, tous les moyens « ont été mobilisés pour relever les défis créés par la crise sanitaire et proposer des mesures d’accompagnement »,

de la redéfinition de la raison d’être de Sonelgaz en reconstruisant un avenir énergétique répondant aux exigences de l’heure tout en se projetant sur le futur en développant des solutions et des services innovants,

du réexamen avec la CREG de la régulation de l’électricité produite par les centrales, le mécanisme tel qu’il est conçu semble inadapté à la réalité observée,

de la redéfinition d’une nouvelle régulation devant permettre à Sonelgaz une rémunération juste de toute la chaine de valeur (production, transport et distribution) tout en assurant une transparence concernant les tarifs appliqués, vis-à-vis des consommateurs,

du parachèvement de la restructuration, aussi bien de la Holding qu’au niveau des filiales, par des fusions-absorptions de certaines activités,

de l’adaptation des organisations des sociétés dans le but de réduire les dépenses d’exploitation, et par la même réduire les coûts en général, ainsi que de les amener à exercer leurs activités dans des conditions optimales ;

de la poursuite de la refonte de la doctrine de gouvernance du groupe, par l’affirmation des missions de pilotage et de contrôle de la Holding envers ses sociétés, et la mission de service public exercée pour le compte du propriétaire unique (l’Etat) ;

de la modernisation en continu des systèmes de gestion et d’information, tant ceux destinés à améliorer et simplifier les processus et les procédures internes (Hissab, Nova, Attad…), et ceux destinés à la relations avec les clients (CRMS, le Smsing, la télé relève, le call center…), à travers l’observation d’une veille technologique,

du renforcement du positionnement de Sonelgaz à l’échelle régionale et internationale, par la conquête des marchés extérieurs, faisant valoir le savoir-faire et l’expertise cumulés depuis sa création (maîtrise d’œuvre et d’ouvrage, EPC, services…) ;

du client qui doit rester au centre des préoccupations de Sonelgaz, par la réponse et la prise en charge de toutes ses attentes, induites par l’amélioration continue du cadre de vie et des conditions économiques et sociales ;

de l’accès aux deux énergies pour tout demandeur, partout sur le territoire national, doit demeurer également au centre des obligations de Sonelgaz, notamment la mise en place de mécanismes pour le raccordement des zones d’ombre, des zones d’activité et des périmètres agricoles…;

de la protection et de la sauvegarde du patrimoine physique et immatériel de Sonelgaz, par l’élaboration de procédures adaptées avec une application rigoureuse.

L’avenir, c’est aujourd’hui

« L’avenir n’est pas ce qui va arriver, mais ce que nous allons faire », disait Henri Bergson.

Á Sonelgaz, on y croit et l’on se projette déjà dans le futur. En effet, afin de faire face à la demande sans cesse croissante en énergie et d’améliorer ses prestations de service à la clientèle, le Groupe Sonelgaz procède, constamment, à la planification et à la réalisation de ses infrastructures électriques et gazières.

Les plans de développement des sociétés du groupe Sonelgaz, pour la période 2018-2028, prévoient le développement des ouvrages de production, de transport et de distribution de l’électricité, ainsi que les ouvrages de transport et de distribution du gaz. Par activité, ces plans de développement se présentent comme suit :

Production de l’électricité :

La capacité de production additionnelle nationale prévue sur la période 2018-2028 est de 18 749 MW (RIN+PIAT) dont :

10 977 MW décidés pour le Réseau interconnecté Nord sur la période 2018-2023

272 MW décidés pour le Pôle In Salah-Adrar-Timimoun sur la période 2018-2020

7500 MW en capacité additionnelle sur la période 2024-2028

Le montant de l’investissement pour la période 2018-2028 est de 1 530 milliards de dinars.

Transport de l’électricité

La longueur globale du réseau de transport de l’électricité à réaliser sur la période 2018-2028 est de l’ordre de 29 682 km, dont 22 526 km déjà décidés. A l’horizon 2028, la longueur totale du réseau de transport d’électricité atteindra les 52 207 km, dont 21 647 km en 220 kV et 9 827 km en 400 kV, pour une puissance de 107 660 MVA.

Transport du gaz

Á l’horizon 2028, le GRTG prévoit un montant d’investissement de milliards de dinars pour la réalisation de 9 000 km de nouvelles canalisations qui permettront le transport d’un volume supplémentaire de 19 Gm3 de gaz. Ces nouvelles canalisations permettront le raccordement de 441 distributions publiques et ramener le taux de desserte des communes en gaz à l’échelle nationale, de 89% en 2018 à 96% à fin 2019.

Distribution de l’électricité et du gaz

Le plan de développement des réseaux de distribution intègre les programmes d’électrification et de distribution publique du gaz initiés par l’Etat, les programmes propres et les raccordements clientèle nouvelle ainsi que les équipements de maintenance et d’exploitation et les projets de modernisation de la gestion et de l’exploitation.

Ainsi, le plan de développement des réseaux et infrastructures de la Société algérienne de distribution de l’électricité et du Gaz, sur la période 2018-2028, prévoit de développer un réseau Electricité de 106 563 km de lignes, 51 694 postes et 1 365 034 branchements, et un réseau gaz de 54 509 km, avec 2 322 184 branchements.

Un groupe… des mutations

Á la création de l’EGA (Électricité et gaz d’Algérie), le secteur de l’électricité était constitué de concessions aux mains d’entreprises coloniales.

L’adoption de la loi n° 46-628 du 8 avril 1946 en France métropolitaine, instaurant la nationalisation des activités électriques et gazières, fut étendue à l’Algérie par la nationalisation des entreprises privées d’électricité et du gaz existantes à l’époque, consacrant la création d’EGA (Electricité et gaz d’Algérie) par décret n° 47-1002 du 5 juin 1947.

L’Algérie disposait alors d’un réseau électrique de faible capacité relevant d’un modèle économique colonial, destiné aux domaines agricoles coloniaux, à de petites industries, à l’éclairage, aux besoins domestiques, à quelques industries alimentaires (moulins, confiseries, semouleries) et industries diverses comme les industries extractives, les chemins de fer et les transports électrifiés (tramways).

En rupture avec l’héritage colonial et afin de répondre à des choix politiques et économiques, l’année 1969 consacra la dissolution d’EGA et sa substitution par la création de Sonelgaz (Société nationale de l’électricité et du gaz), par ordonnance n° 69-59 du 28 juillet 1969.

Á la nouvelle entreprise est confié le monopole de la production, du transport, de la distribution, de l’importation et de l’exportation de l’électricité, ainsi que celui de la distribution et de la vente de gaz naturel dans le pays.

De taille déjà respectable, Sonelgaz entamait une nouvelle ère avec un effectif de 6 000 agents pour desservir 700 000 clients avec un taux d’électrification de 40%. Elle disposait de 626 MW de puissance électrique installée, alimentant 665 000 clients BT (Basse tension), 3 180 clients MT (Moyenne tension) et 8 clients HT (Haute tension), ainsi que d’un réseau de transport gaz de 575 km et d’un réseau de distribution gaz de 1 590 km alimentant 168 032 foyers. En 1983, quatorze ans après sa naissance, Sonelgaz opère une première restructuration qui sera suivie d’autres. Elle donnera le jour à cinq filiales dédiées aux travaux spécialisés et à une entité de fabrication : Kahrif (électrification rurale), Kahrakib (infrastructures et installations électriques), Kanaghaz (réalisation des réseaux gaz), Inerga (gyénie Civil), Etterkib (montage industriel), et AMC (fabrication des compteurs et appareils de mesure et de contrôle). Le choix de ce modèle (maison-mère et filiales) allait conférer à Sonelgaz de nouvelles capacités de déploiement et de gestion de ses projets. Ce système d’organisation et de management a permis aux nouvelles sociétés de jouer un rôle prépondérant dans la réalisation des infrastructures électriques et gazières. Il devient alors le précurseur du mode actuel de fonctionnement : autonomie de gestion et réactivité dans un environnement dynamique constant. En 1995, le 17 septembre précisément, Sonelgaz devient Etablissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), placé sous tutelle du ministère chargé de l’Energie et des Mines. Dotée de la personnalité morale tout en jouissant de l’autonomie financière, elle est régie par les règles de droit public dans ses relations avec l’État et réputé commerçant dans ses rapports avec les tiers. Le décret exécutif n° 95-280 du 17 septembre attribue à Sonelgaz la mission de service public.

Sonelgaz demeurera EPIC jusqu’en 2004, année durant laquelle elle devient Société algérienne de l’électricité et du gaz, une Société par actions (SPA).

Elle est régie par les dispositions de la loi 01/02 du 05 février 2002 relative à l’électricité et à la distribution du gaz par canalisations et par les dispositions du code de commerce. Ce statut lui donne la possibilité d’élargir ses activités à d’autres domaines relevant du secteur de l’énergie et aussi d’intervenir à l’international.

Le Groupe industriel Sonelgaz est né

En 2004, Sonelgaz se hisse en tête de liste des investisseurs nationaux et s’impose comme un acteur incontournable du développement national avec en perspective : devenir un catalyseur d’investissements nationaux et étrangers dans le secteur national de l’énergie. En conséquence, elle adopte une organisation de groupe industriel par la transformation en filiales de ses entités en charge des métiers de base :

production d’électricité (SPE), transport d’électricité (GRTE),

conduite du système électrique (OS),

transport du Gaz (GRTG)

distribution de l’électricité et du gaz d’Alger (SDA), du Centre (SDC), de l’Est (SDE) et de l’Ouest (SDO).

Entre 2007 et 2009, toujours dans un souci d’accentuer ses performances, Sonelgaz adopte une nouvelle organisation. Celle-ci aboutit à un groupe comptant 33 filiales et 6 sociétés en participation directe.

Avec l’ouverture de l’Institut de formation en électricité et gaz (IFEG) en 2007, ainsi que la création des sociétés d’engineering, des systèmes d’information et de la gestion immobilière (CEEG, ELIT & Sopieg) et l’intégration de la Société Rouiba éclairage en 2009, il parachève sa transformation en une holding de sociétés déterminée à développer et à renforcer ses infrastructures électriques et gazières. La dynamique d’investissement que le groupe va connaitre concernera sans exception tous les métiers et toutes les zones géographiques du territoire national.

Le 2 mai 2011, les statuts de Sonelgaz, adoptés en 2002, sont amendés par le Conseil des ministres. Ils deviennent, de ce fait, conformes aux dispositifs de la loi n°02 – 01 du 5 février 2002 relative à l’électricité et à la distribution du gaz par canalisations. Désormais, Sonelgaz/ SPA est organisée en « société holding » sans création d’une personne morale nouvelle.

La holding Sonelgaz et ses sociétés filiales forment alors un ensemble dénommé « Groupe Sonelgaz » tel que connu aujourd’hui.

En 2014, en partenariat avec General Electric, une société dénommée GEAT (General Electric Algeria Turbines), est créée pour la réalisation et l’exploitation d’un complexe industriel situé à Ain Yagout (wilaya de Batna) destinée à produire des TG et TV.

Un partenariat avec Hyundai et Daewoo a été conclu et une société dénommée Hyenco est chargée de réaliser des prestations d’EPC (engineering, procurement and construction) d’ouvrages énergétiques industriels.

2017 est l’année d’une nouvelle organisation permettant d’améliorer davantage l’efficacité des sociétés du groupe et de leur faire gagner en efficience à travers la mutualisation de leurs expériences propres et l’harmonisation de leur savoir-faire.

Ainsi, le métier de la distribution relève, désormais, d’une seule entité dénommée Société algérienne de distribution de l’électricité et du gaz (SDC). La SDC (qui devient par la suite Sadeg) est la résultante de la fusion-absorption par cette dernière des sociétés de distribution SDE, SDO et SDA.

F. H.

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici